Dans le territoire de Nyiragongo, où la précarité frappe de nombreuses familles, des femmes veuves s’efforcent de reconstruire leur quotidien grâce à de petites activités génératrices de revenus.
Avec l’appui de Jirani MSAADA, certaines d’entre elles transforment aujourd’hui leur résilience en véritable levier de survie, à l’image de Gareth et Giselle, engagées dans la production de chikwangue.

C’est le cas de Gareth Kabuo, qui s’est lancée dans la fabrication de chikwangue. Chaque jour, elle transforme le manioc en cette denrée très consommée localement, qu’elle vend ensuite sur les marchés environnants. Une activité devenue pour elle bien plus qu’un simple métier, un moyen de subsistance et une source de dignité retrouvée.
À ses côtés, Giselle mène le même combat. Veuve et mère de quatre enfants, elle dépend entièrement de cette activité pour subvenir aux besoins de sa famille. Grâce à cet engagement, elle parvient à assurer l’essentiel, malgré les nombreuses difficultés du quotidien.
Encadrées et accompagnées par Jirani MSAADA, ces femmes bénéficient de conseils, de formations et d’un appui qui leur permettent de développer leurs activités et de gagner progressivement en autonomie.
Leur parcours illustre la résilience des femmes face à l’adversité. À travers la transformation et la vente de la chikwangue, elles reprennent le contrôle de leur vie et contribuent activement à la survie de leurs ménages.
Il faut rappeler que Jirani MSAADA encadre à son sein plusieurs enfants orphelins parmi lesquels des albinos et des femmes veuves en quête du soutien suite à leurs conditions de vie vulnérables et la perte de leurs proches.

